Tout ce que vous devez savoir sur le crédit en France, notre rôle et vos droits
Nous avons réuni ici les réponses aux questions que se posent la plupart des demandeurs avant, pendant et après un dossier de financement. Si votre question ne figure pas dans cette liste, notre équipe reste disponible par e-mail.
Une banque est un établissement prêteur : elle détient des fonds propres, instruit les dossiers et prend la décision finale d'octroyer ou de refuser un crédit. AGNES COURTAGE est un courtier en opérations de banque (IOBSP) : nous n'accordons aucun financement en propre et ne détenons aucun fonds destiné au prêt.
Notre rôle consiste à analyser votre situation financière, à identifier parmi nos partenaires l'établissement dont les critères d'acceptation correspondent le mieux à votre profil, puis à lui transmettre votre dossier. La décision de financement appartient exclusivement à l'établissement prêteur. Le contrat de crédit est conclu directement entre vous et lui — AGNES COURTAGE n'y figure pas.
Non. AGNES COURTAGE exerce exclusivement une activité de courtage en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP), immatriculée à l'ORIAS. Nous ne prêtons aucun fonds propre et n'intervenons à aucun moment comme établissement prêteur.
Une fois votre dossier transmis et la décision positive rendue, vous signez directement avec l'établissement partenaire. AGNES COURTAGE ne figure pas au contrat de crédit.
Non. Nous transmettons votre dossier à un seul établissement à la fois — celui que nous estimons le mieux positionné pour votre profil au regard de ses critères d'acceptation actuels.
Multiplier les demandes simultanées auprès de plusieurs établissements entraîne autant de consultations du FICP (le fichier tenu par la Banque de France recensant les incidents de remboursement des crédits aux particuliers). Un nombre élevé de demandes en peu de temps peut compliquer l'analyse de votre profil de risque. Notre approche ciblée vise précisément à éviter cet écueil.
AGNES COURTAGE accompagne les demandeurs résidant sur l'ensemble du territoire français. La demande s'effectue intégralement en ligne et le traitement est centralisé, quelle que soit votre région de domicile.
Certaines solutions de financement — notamment les crédits hypothécaires — peuvent néanmoins nécessiter une analyse complémentaire en fonction de la localisation du bien immobilier concerné.
Les pièces généralement requises sont :
La liste exacte varie selon le type de produit et l'établissement prêteur retenu. Nous vous communiquons la liste complète au moment de l'instruction de votre dossier.
Chaque établissement applique ses propres critères, mais plusieurs facteurs sont universellement pris en compte :
Pour une hypothèque, la valeur du bien, sa localisation et le taux d'avance souhaité jouent également un rôle déterminant. AGNES COURTAGE tient compte de l'ensemble de ces paramètres pour orienter votre dossier vers l'établissement dont les critères sont les plus compatibles avec votre situation.
Un refus d'un établissement ne clôt pas nécessairement toutes les possibilités. Selon la raison du refus et votre situation, nous analysons si votre dossier peut être présenté à un autre partenaire aux critères d'éligibilité différents, ou si certains éléments peuvent être consolidés avant une nouvelle présentation.
Nous vous communiquons dans tous les cas un retour transparent sur les motifs du refus, dans la mesure où l'établissement prêteur nous les transmet. Cette information vous permet d'identifier les axes d'amélioration de votre dossier sur le moyen terme.
Une réponse indicative est généralement communiquée dans les 24 heures ouvrables suivant la réception d'un dossier complet. Ce délai peut être plus long si des pièces complémentaires sont nécessaires.
Le délai de décision finale de l'établissement prêteur varie selon le type de financement :
Non. Les fourchettes de taux affichées sur ce site sont des TAEG indicatifs, établis à partir de dossiers traités en 2024–2025. Chaque produit affiche une fourchette spécifique — le taux le plus bas correspondant aux profils les plus solides, le plus élevé aux situations présentant davantage de risque.
Le taux réel applicable à votre dossier est déterminé par l'établissement prêteur partenaire selon votre situation financière, la durée choisie et le type de financement. Il vous sera communiqué formellement dans l'offre de crédit avant toute signature. Les simulations de mensualité sont calculées sur un taux d'exemple de 3,0% à des fins pédagogiques uniquement.
Le taux nominal est le taux d'intérêt brut appliqué au capital emprunté. Il détermine le calcul des intérêts annuels, mais ne reflète pas le coût total du crédit.
Le taux annuel effectif global (TAEG) intègre en plus tous les éléments de coût obligatoires liés au crédit (assurance emprunteur imposée, frais de dossier, frais de garantie, etc.). Il constitue l'indicateur de comparaison légal et objectif entre différentes offres. L'établissement prêteur est légalement tenu de vous communiquer le TAEG avant la signature, conformément au Code de la consommation.
Un taux fixe reste identique pendant toute la durée du crédit, quelle que soit l'évolution des marchés. Vos mensualités sont constantes et entièrement prévisibles — ce qui facilite la gestion budgétaire.
Un taux variable évolue en fonction d'un indice de référence (l'Euribor en zone euro). Il peut être plus avantageux en période de taux bas, mais expose à une hausse des mensualités si les conditions de marché se dégradent — sauf en cas de taux « capé », qui plafonne cette hausse. Le choix entre les deux dépend de votre tolérance au risque, de la durée de l'engagement et de vos perspectives financières.
Oui, dans la plupart des cas. Pour les crédits à la consommation régis par le Code de la consommation, le remboursement anticipé est un droit légal (art. L.312-34) ; l'indemnité éventuelle est plafonnée par la loi.
Pour les crédits immobiliers, l'établissement prêteur peut appliquer des indemnités de remboursement anticipé (IRA), plafonnées par la loi à 6 mois d'intérêts ou 3 % du capital restant dû, le montant le plus faible étant retenu (art. L.313-25 du Code de la consommation). Les conditions exactes figurent dans votre offre de prêt et doivent être évaluées avant toute décision.
Oui. Les articles L.312-19 et suivants du Code de la consommation vous accordent un délai de rétractation de 14 jours calendaires à compter de l'acceptation de l'offre de contrat. Ce droit s'exerce sans avoir à justifier votre décision et sans conséquence contractuelle pour vous, hormis le remboursement des intérêts courus si les fonds ont déjà été débloqués.
Il s'applique aux crédits à la consommation, soit les financements d'un montant compris entre 200 et 75 000 € conclus à des fins privées. Les crédits immobiliers ne relèvent pas de ce droit de rétractation, mais d'un délai de réflexion obligatoire de 10 jours avant acceptation de l'offre. Les crédits contractés par des entreprises ne relèvent d'aucun de ces deux régimes. Pour le détail, consultez notre page dédiée à la rétractation et au délai de réflexion.
AGNES COURTAGE traite vos données conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et à la loi Informatique et Libertés. Vos données sont collectées uniquement dans le cadre du traitement de votre demande et ne sont jamais revendues à des tiers.
Elles ne sont transmises qu'à l'établissement prêteur partenaire retenu pour votre dossier, et seulement après votre accord explicite. Vous disposez à tout moment d'un droit d'accès, de rectification, de portabilité et de suppression de vos données. L'ensemble des modalités est détaillé dans notre politique de confidentialité.
Le FICP (Fichier des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers) est tenu par la Banque de France. Il recense les incidents de paiement caractérisés liés aux crédits souscrits par les particuliers résidant en France.
Les établissements prêteurs sont légalement tenus de le consulter avant d'accorder un crédit à la consommation. Une inscription au FICP (retard de paiement, procédure de surendettement) peut sérieusement compliquer l'accès à un nouveau financement. AGNES COURTAGE prend en compte votre situation pour orienter votre dossier de manière réaliste et éviter des démarches inutiles.
La première démarche est de contacter l'établissement prêteur dès les premiers signes de difficulté — avant tout incident de paiement caractérisé. La plupart des établissements proposent des solutions d'aménagement (report d'échéance, modification de la durée) lorsque la demande est formulée en amont.
En France, plusieurs structures proposent un accompagnement en matière de désendettement :
Un incident de paiement non traité entraîne une inscription au FICP et peut avoir des conséquences durables sur l'accès au crédit : agir tôt est déterminant.
En France, les établissements prêteurs appliquent généralement trois règles fondamentales, encadrées par les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) :
Ces seuils peuvent varier selon l'établissement et la nature du bien (résidence principale, investissement locatif, résidence secondaire).
Ce sont les trois principales garanties exigées par l'établissement prêteur en contrepartie du financement d'un bien immobilier.
L'hypothèque et le privilège de prêteur de deniers (PPD) sont des sûretés réelles inscrites au service de la publicité foncière, qui donnent au prêteur un droit de saisie du bien en cas de défaut de paiement. Le PPD, réservé à l'achat dans l'ancien, est légèrement moins coûteux que l'hypothèque (pas de taxe de publicité foncière).
La caution, apportée par un organisme spécialisé (Crédit Logement notamment) ou une mutuelle professionnelle, se substitue à vous en cas de défaut de paiement puis se retourne contre vous. Elle est généralement moins coûteuse et une partie de la contribution est restituée en fin de prêt si aucun incident n'est survenu.
Oui, plusieurs mécanismes existent en France pour mobiliser votre épargne en complément d'un crédit immobilier :
Ces opérations ont des implications sur votre épargne disponible et, selon les cas, des conséquences fiscales. Une analyse personnalisée est recommandée avant toute décision.
L'amortissement est le remboursement progressif du capital emprunté. En France, deux formes coexistent :
Le choix entre les deux dépend de votre projet (résidence principale ou investissement locatif) et de votre stratégie patrimoniale et fiscale.
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